Ce que mesure l’outil
Il compare plusieurs familles d’indices à des profils de présence typiques. Le pourcentage exprime une compatibilité relative entre les hypothèses proposées : ce n’est pas une probabilité médicale ou une certitude d’espèce.
Répondez à des questions adaptées aux indices observés, avec plusieurs réponses lorsque la situation l’exige. L’outil compare leur concordance avec les signes habituels des cafards, rats, souris et punaises de lit, puis propose une orientation à faire confirmer par un professionnel.
COMMENT ÇA MARCHE ?
Le questionnaire change selon vos réponses et ouvre toutes les branches utiles lorsque plusieurs indices coexistent. À la fin, il affiche des scores de compatibilité, les indices complémentaires à rechercher et les gestes adaptés pour limiter l’extension.
VALIDATION HUMAINE
Les photos sont facultatives. Elles doivent montrer l’insecte, les déjections, les traces, les dégâts ou la zone concernée. La validation finale reste humaine.
Il compare plusieurs familles d’indices à des profils de présence typiques. Le pourcentage exprime une compatibilité relative entre les hypothèses proposées : ce n’est pas une probabilité médicale ou une certitude d’espèce.
Ni une inspection, ni un diagnostic médical, ni une identification d’espèce certaine. Des insectes ou traces différents peuvent se ressembler.
Le contexte du bâtiment, la qualité des photos, l’ancienneté et la répartition des indices peuvent modifier fortement l’interprétation.
Les règles combinent les tendances de terrain Rikalia Safe conservées sous forme anonyme avec les signes décrits par l’Anses, le service public Stop Punaises, les recommandations du CDC sur les rongeurs et les principes de lutte intégrée de l’EPA. Les réponses multiples reçoivent un bonus décroissant et plafonné. Les photographies sont stockées localement pour la performance ; leur crédit, leur licence et leur fiche d’origine restent accessibles sous chaque score.